Refroidis (Hans Petter Moland, Norvège, 2014)

La Norvège, l’hiver. Nils, conducteur de chasse-neige, tout juste gratifié du titre de citoyen de l’année, apprend le décès de son fils par overdose. Réfutant cette version officielle, il se lance à la recherche des meurtriers, et va se forger une réputation de justicier anonyme dans le milieu de la pègre. Si la vengeance est un plat qui se mange froid, la sienne sera glacée !

Remonter la chaîne du froid

Le film est à l’équilibre dans sa première moitié. Humour noir, violence, légère poésie de l’absurde : le canevas est connu – un type venge un proche en remontant toute la chaîne – mais la tronche du William Hurt suédois Stellan Skarsgard et ces quelques nuances permettent de garder le focus. Puis le scénario s’enlise, d’autres personnages débarquent, l’intérêt se dilue jusqu’à un gunfight final assez quelconque. Dommage. Le réalisateur fera mieux deux ans plus tard avec le 3ème épisode des enquêtes du Département V, mais sans doute moins bien avec le remake inutile de ce Refroidis, Sang froid, avec Liam Neeson, que j’ai peu envie de découvrir. Le paysage enneigé, lui, est celui entourant Beitostølen d’après IMDb. Googlisé, on est près d’une célèbre piste de ski en plein milieu de la Norvège. Voilà indubitablement l’aspect le plus rafraîchissant de cette histoire.

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