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À la mort de leur père, Elias et Gabriel découvrent qu’ils ont été adoptés et que leur père biologique, Evelio Thanatos, est un généticien qui travaille dans le plus grand secret sur une île mystérieuse. 
Malgré leur relation houleuse, ils décident de partir ensemble à sa rencontre. Arrivés sur cette île éloignée de la civilisation, ils vont découvrir une fratrie étrange et des origines inquiétantes.

Des sourires et des paumés

Le gars n’avait pas réalisé depuis 10 ans. Adam’s Apples, Grand Prix et Prix du public au BIFFF 2006, excusez du peu. Des oscars pour ses courts, les chouettes scénarios de Susanne Bier… bref, je ne va pas le présenter une énième fois sur ce blog.

Mads Mikkelsen l’aime et revient volontiers, malgré son statut de star international, pour jouer un rôle d’une ingratitude intersidérale. Il défend à ce point l’univers si particulier de l’artiste bec (eh, eh) et ongles que cette fidélité en devient davantage que respectable. Amicale.

Jensen nous revient en grande forme avec une sorte de mélange – c’est danois – entre du Bergman et les Monthy Pyton – si, si – doté d’une ‘tite louche Lovecraftienne sur la fin. Le tout s’inscrit sans pousser dans la logique de la filmo du mec.

Fendard, émouvant, bien foutu, avec des vfx gonflés et un twist – le réal’ est balèze en chutes, remember à peu près tous ses métrages – qui vous refait penser à plein de scène et poiler encore plus. Un défaut, un seul, tout petit léger, vouloir parfois faire la nique à Klovn, le film, un truc too much qui a cartonné là-bas, et montrer aux vikings qu’il en a encore dans le pantalon. Il se sent vieillir. Du coup, il en fait parfois un poil trop dans la provoc’ et donne un coup de coude inutile aux mauvais côtés d’un Lars Von Trier et de ses Idiots.

Les Monthy Pyton ? Pour Le sens de la vie, Bergman pour son île de Faro à laquelle j’ai pensé, ainsi qu’au fantôme de Liv Ullmann, qui pour ma part a hanté le film, même si Jensen parle plus volontiers de L’île du Dr Moreau. Mais lui et Mikkelsen avaient à une époque tellement les excès du Dogme dans le collimateur – les délires familiaux de type Festen ou autre sont bien moqués ici – qu’ils en profite pour tacler en bande la secte familiale de Bergman… tout en poursuivant ses turpitudes quant à la religion et ses délires existentialistes. C’est que ça tue le père à tout va, là-bas !

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Une bouteille jetée à la mer, repêchée et oubliée dans un commissariat des Highlands. A l’intérieur, un appel au secours écrit en lettres de sang et en danois. Lorsque le message échoue au Département V de la police de Copenhague, chargé des dossiers non élucidés, les années ont passé… L’imprévisible Carl Mørck, Assad, son assistant syrien au flair infaillible, et Rose, leur secrétaire, vont-ils prendre au sérieux ce SOS ?

Quand Nikolaj Lie casse du serial Killer

Il est triste de voir arriver ce troisième opus, le meilleur à ce jour, directement dans la case e-cinema, car sa place est dans les salles. Tout le monde s’en rendra compte en découvrant la (belle) bête sur sa tablette. Wild Side n’est pas à blâmer – merci déjà à eux de nous la présenter – ; simplement, le marché est actuellement d’une cruauté impitoyable. Intégré dans la narration sur au moins deux morceaux de bravoure, le Jutland danois nous est dévoilé de toute son étendue plate qui rappelle parfois, en plus lumineuse, notre grise Beauce vue par ailleurs récemment dans le très beau Les premiers, les derniers du Belge Bouli Lanners (c’est du bon).

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Carl Mørck, le flic hard boiled made in Copenhagen

La trame, issue du bouquin de Jussi Adler-Olsen, joue sur la corde usée de ces serial killers aussi géniaux que sadiques que de courageux policiers peinent à appréhender en plus d’y perdre une partie de leur âme. Au cinéma, Le 6ième sens (Michael Mann), Le silence des agneaux et autre Seven – cité le temps d’un très beau plan aérien à la fin – dominent le bal, mais il faut avouer que les séries ont depuis marqué le genre d’une empreinte notable, stockée avec soin dans un petit sac en plastique enregistré au registre des preuves. Ainsi, ajoutée aux métrages susnommés, Délivrance apparaît comme une très belle excroissance nordique à True Detective (USA) et Red Riding Trilogy (UK), que beaucoup s’accordent à définir comme des chefs d’œuvres télévisuels. Le film de Hans Petter Moland (Refroidis) trouve sa place entre les deux médias. De beaux moments de cinéma défilent, tandis qu’une impression « cut » TV se fait parfois sentir sur certains enchaînements de plans. Il n’empêche que l’équipe s’en sort avec les honneurs : le scénario tiré du livre garde l’essentiel en plus de se focaliser sur un point de vue, celui de Carl Mørck, le héros.

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Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark. Tu crois que le colza ?…

Encore une fois, un beau film danois illustre la Bible, plus spécifiquement le Livre de Job, après les nombreuses autoflagellations du dogme des LVT (Breaking the Waves, Dancer in the Dark), Thomas Vinterberg (Festen, La chasse), Susanne Bier (After the Weading) et même – surtout ? – Anders Thomas Jensen, dans son formidable Adam’s Apples. En passant : son dernier film, Des hommes et des poulets, arrive dans l’Hexagone en mai et bénéficie également de Nikolaj Lie Kaas (NLK) en tête de gondole. Parlons-en, de cet acteur de composition – et de compétition – car enfin on le laisse s’exprimer ! Il est souvent placé au second plan derrière Mads Mikkelsen, mais il est en train de gagner du terrain, de minimiser l’écart depuis son jeu tout en nuances, en subtilités. Sur des scènes déjà subies mille fois – le trauma du flic qui ne s’est jamais remis d’un échec, le vilain qui l’appelle sur son portable pour le provoquer – il nous propose un répertoire inédit et bouleversant qui émeut franchement jusqu’aux larmes. Il apporte une dimension humaine jamais vue à son personnage pourtant archétypal. Et lorsque sa foi revient après des mois d’immersion folle dans un athéisme exagéré, mal vécu et trop délétère, il ne plonge pas à 100% dans les supposées vertus de l’Église luthérienne ; il s’y lâche juste un peu, à la fois pour respirer et pour, enfin, respecter les croyances des autres – très bon équilibrage de Farès Farès – , sans toutefois se leurrer quant à une institution qui a fait naître, à la manière d’un Da Vinci Code – dans la suite duquel NLK a joué -, le mal. A NLK de nous faire ressentir tout ceci en seulement quelques secondes !

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Laissez venir à moi les petits enfants…

Incarné à la perfection par le norvégien Pål Sverre Hagen (Kon-Tiki), le diable du jour est l’un des plus vicieux jamais montrés. Un meurtre aux ciseaux est voué à rester dans les annales, tout comme l’était la torture à coup de ballon de basket dans le précédent Profanation. La perversion s’exprime très correctement dans cette saga. Le tueur domine une superbe poursuite démoniaque dans un hôpital, nous gratifie d’une scène de sexe foireuse, odieuse et inédite avec sa compagne de passage – sa logeuse – qui paiera cher ce concubinage, et l’affrontement final avec gamin interposé relève d’un gouffre de noirceur abyssal où tous menacent s’y noyer. Étrangement, malgré le nihilisme du propos, au film de se clôturer par quelques notes optimistes, dans l’air du temps. Elles font du bien… et elles font mal, car du haut de notre laïcité proclamée toute française, de notre prétendue ouverture d’esprit érigée en exemple mondiââl, de voir ce film danois proposer un ton juste, incarné par un arabe barbu profondément pacifique, afin que toutes les différences coexistent sans trop qu’on se mette sur la tronche, c’est ce qu’on appelle, là, montrer l’exemple. En descendant une marche, celle d’une tolérance souvent trop verticale pour être véritablement honnête. Le réalisateur égyptien Youssef Chahine conspuait ce mot, « tolérance », pour cette même raison.

Très bon film, que j’ai déjà envie de revoir. Vivement la suite. Notons un score paisible au piano assez plaisant de Nicklas Schmidt (Ronal le barbare).

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La religion et ses paradoxes.

Voir également mon itw avec l’interprète d’Assad, Farès Farès, et Mikkel Nørgaard, réalisateur des deux premiers films, Miséricorde et Profanation.

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Wild Side libérera la troisième enquête du Département V dans l’Hexagone le 05 mai en e-cinema. Découvrons à cette occasion l’extrait ci-dessus où nos deux enquêteurs se heurtent à « l’hospitalité » d’un père suspicieux.

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Avec Des hommes et des poules qui lui sortira fin mai au ciné, ce sera décidément le mois Nikolaj Lie Kaas en France ! Marrant.

 

… qui acceptent le ciné mobile !

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Ne pas rater la sortie sans doute minimale rayon com’ du dernier ATJ (Anders Thomas Jensen), Men & Chicken, que j’aurais aimée voir retitré à la french way « Des hommes et des poulets » – marqué ainsi dans la ba -, mais soit. Le 25 mai prochain en France. Ca va venir vite et passer vite, faudra pas l’rater ! On a déjà bien présenté le bébé par là. Voici le teaser français, plutôt sympa et gonflé :

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Le court métrage The Tunnel d’André Øvredal va bientôt voir le jour. Sa première projection aura lieu le 16 avril prochain au festival de Tribeca. On espère évidemment du bon, en plus d’une carte de visite payante qui pousserait certains à confier enfin à ce réalisateur un projet d’envergure. Comme déjà dit : il en a sous le capot.

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Varg à l’âme

Johan Borg, peintre, et sa femme, Alma, s’établissent sur une île. Tous deux vivent là, isolés du monde. Un jour, Alma, sur les conseils d’une vieille dame sortie de nulle part, ouvre le journal intime de son mari. Elle y découvre ses fantasmes et les cauchemars qui hantent ses nuits.

Tout comme pour La source, que dire de plus de L’heure du loup que ce que l’on en trouve déjà sur la toile, dans les magazines, les thèses qui traînent à gauche, à droite, et surtout ce bouquin, « Images », une bible dans laquelle Bergman dévoile tout et plus encore, sans fard, sur ses œuvres ? Et sur lui. Mon ressenti ? Il est le même que celui décrit en quelques justes mots par l’excellent – et regretté – réalisateur Claude Miller sur l’édition DVD de chez Opening, à savoir que le film préfigure Shining avec cette même description de la difficile vie de couple des artistes, les vrais, les torturés. L’heure du loup, c’est à la fois l’instant de la perversité, la nuit, où les démons s’éveillent, celui tout innocent de la naissance d’un enfant, et l’heure de vérité pour un Bergman qui décide, en quête d’une certaine forme de rédemption,  d’affronter le miroir, de combattre ses démons en choisissant de les nommer un par un, de les concrétiser, de les définir, les connaître pour les accepter d’abord pour ensuite les répudier ou tout du moins les dompter, ce que, j’imagine, explicite la suite de sa carrière. Parti de sa fameuse île de Faro où il règne tel un gourou avec son équipe, encouragé par la réussite de son film précédent, Persona, il se jette à l’eau sans bouée, sans trop savoir nager, pour, porté par le courant, revenir sur cette même île, son paradis, son enfer, comme un naufragé cette fois. A poil, épuisé, au bout du rouleau de la vague, via son alter ego qu’il secoue, Max von Sydow, il se montre sans tricher comme un loup garou faiblard au réveil se rendrait compte qu’il a encore un bout de chair fraîche entre les dents. Son couple précédent a coulé, un autre naît, une autre enfant va venir au monde. « J’ai plusieurs enfants que je connais à peine ou pas du tout. Mes échecs humains sont remarquables » constate-t-il dans sa bible. Alors il doute, se remet en question, confesse à son public plutôt qu’à un curé ou un psy des pulsions homosexuelles, pédophiles, des envies de meurtre, d’adultère, des péchés qu’il envisage, certains fantasmes, ses peurs. A Claude Miller de dire encore qu’il nous pose aussi cette question, frontalement : « Suis-je seul dans ce cas ? Toi, dans ta tête, tout va comme tu veux, tu en es bien certain ? ». L’expression galvaudée « sans concession » prend ici sa pleine mesure.

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Après « Les yeux sans visage », « Le visage sans yeux » ! Il n’a rien inventé, ce Bergman.

A moi, en 2013, de m’accaparer ce film, d’y trouver les résonances qui m’intéressent, me parlent. Si en son temps on parlait volontiers de passages felliniens pour décrire les cruelles et terrifiantes échappées oniriques, outre Cocteau j’ai clairement pensé à Bava (Mario) ou autre Franju devant ces horribles vignettes cauchemardesques disséminées ça et là en noir et blanc. Quant à l’étouffante scène du repas, un Festen saura s’en rappeler pour nier un odieux passé à grand renforts de rires à ce point faux qu’ils en deviennent  tout autant démoniaques, comme ceux qui hantent la filmographie d’un David Lynch. Toujours est-il qu’en voyant ce que Bergman inflige à son acteur, Sydow, les risques qu’il prend avec ce scénario qu’on devine parfois improvisé, ce mélange des genres, cette recherche sur soi, ce sens du cadre, ce film qui déçoit des critiques avant de devenir classique, c’est Nicolas Winding Refn qui s’impose tout naturellement. Mikkelsen et Gosling sont d’autres alter ego évidents. Un viking ensanglanté erre sans but dans les Highlands de Valhalla Rising comme notre peintre fait les mille pas sur son île ; la paternité à venir taraude Bergman comme Refn dans Bleeder, et à d’autres démons abjectes de triturer un américain perdu à Bangkok dans le puissant Only God Forgives.

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Après « Le visage sans yeux », « Le visage sans visage » !

L’heure du loup n’est pas parfaite, la trotteuse n’avance pas régulièrement, le pied de l’horloge est bancal et la poussière n’a pas été faite sur le bois depuis fort longtemps. Mais comme le dit Bergman lui-même, voilà « un pas chancelant dans la bonne direction », une étape nécessaire pour passer à la suivante. Certains adeptes du ciné de genre diront peut-être que ce qui suivra n’aura pas le même impact que cette péloche là, cet entre-deux qui finalement eut une existence propre, fit office de souvenir à ne pas renier ; et ils sauront aussi se rappeler qu’un certain Bo Arne Vibenius assista le maître sur ce film-ci – et Persona – avant de s’en aller réaliser les dingueries Thriller et Breaking Point quelques années plus tard, sans l’emprise de tabous luthériens. Comme si un Bergman réincarné, soulagé et encore plus fou, s’en était aller suivre ses démons d’un pas plus guilleret et nettement moins chancelant, le braquemart pointé fièrement vers le ciel, bien décidé à baiser quelques morts afin de nous ressusciter, nous, voyeurs endormis.

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Le second plan en a deux. Des yeux. Sur un visage.

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Liv Ullmann. Attraction touristique de l’île de Faro à elle toute seule.

 

La 3ième enquête du département Q – ou V ou X… – se profile gentiment à travers un nouveau type de teasing décalé permettant de graviter autour d’une oeuvre en approche. En l’occurrence ce choix franchement fun et gonflé – so Danish – de la déconne optimise le large potentiel comique de Nikolaj Lie Kaas et exploite joliment l’ironie des romans – tout en s’éloignant de l’esprit Seven maintenu par le teaser au-dessous .

 

En octobre 2014, sur Twitch on pouvait découvrir le lancement du projet, une photo du film et un pitch. Un an plus tard arrive la bande-annonce de ce What we Become danois qui sortira là-bas en mars 2016. Plus c’est long, plus c’est bon ? Pas toujours mais « optimismons » au carrefour des attentes ! Il s’agit là du premier long pour un Bo Mikkelsen qui s’était déjà bien fait la main sur plusieurs courts. Le pitch et la bande-annonce laissent augurer un p’tit film classique sous influence, évidemment, si ce n’est qu’à en croire ces quelques images, une fois n’est pas coutume on s’orientera peut-être davantage vers la révolution ludique The Last of Us que sur un énième hommage à la filmo de Romero. Notable !

Résumé : La famille Johansson (…) s’apprête à passer un été de rêve : il fait un temps splendide, les voisins sont agréables, bref tout va bien y compris pour Gustav, l’ado de la maison: il se sent bien dans sa peau, surtout depuis qu’une jolie jeune fille s’est installée de l’autre côté de la rue. C’est alors qu’un mystérieux virus grippal s’abat brutalement sur la petite communauté, causant plusieurs morts soudaines. La population cède vite à la panique et les gens sont mis en quarantaine chez eux tandis que des soldats en tenue anti-contamination patrouillent dans les rues. Mais les choses continuent de s’aggraver et, face à l’absence d’information qui leur est fourni, Gustav décide de prendre les choses en main et de s’aventurer à l’extérieur (madmovies.com).

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Benjamin Engell est Gustav, Marie Boda : Sonja (photo : Twitchfilm.com)

 

La série phare dano-suédoise Broen, remakée aux US (The Bridge) et chez nous (Le tunnel) verra sa saison 3 débarquer le 27 septembre prochain sur SVT1 et DR1, et le 28 sur NRK1. Cette fournée de 10 nouveaux épisodes devrait plus longuement s’attarder sur le personnage de la détective Saga Norén (Sophia Elin).

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Dans mon entretien avec Nicolas Winding Refn en 2009, quand je lui parlais des difficultés récurrentes que ses protagonistes masculins rencontraient avec la gente féminine, il répondait ceci :  » (…) J’adore être entouré de femmes et je préfère être avec des femmes qu’avec des hommes. Mes films sont d’une certaine façon très féminins (…) J’aimerais vraiment faire un film sur les femmes ! J’adorerais faire n’importe quoi qui ne traiterait que de cela : les femmes ! Et pas les hommes. Je ne suis pas un homme très masculin, je ne fais pas de sports, je ne bois pas de bières… J’ai des filles vous savez, j’aime les poupées Barbie, j’aime Cendrillon, j’aime les choses qui sont roses… « 

Avec The Neon Demon qui se profile début 2016, on voit venir la concrétisation. Le film traitera d’une top model qui, pour faire décoller sa carrière, ira à Los Angeles avec comme leitmotiv : « la fin justifie les moyens ». Nulle doute que NWR ira plus loin que le Showgirls du hollandais Paul Verhoeven – qui tenait largement de sa Katie Tippel – puisque le film sera basé sur l’histoire de la Comtesse hongroise Elizabeth Báthory de Ecsed, célèbre meurtière qui, avec l’aide de ses complices torturait et tuait de jolies jeunes femmes.

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Côté casting, jouent près de Elle Fanning (photo ci-dessus) et Keanu Reeves la plantureuse Christina Hendricks (ci-dessous, déjà vue dans Drive) et la poétesse droguée de Mad Max Fury Road, Abbey Lee – un peu plus bas.

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