Parce que Liam Neeson Charles Bronsonise avec succès tandis que chez nous, Fred Cavayé en fait son fructifiant fond de commerce, au nord, un peu à la traîne on sort les traineaux afin de Liam Neesoner dans la foulée sans trop laisser de traces (dans la neige, ça ne va pas être simple).

Photo by Patrick Toselli

D’un côté, le danois Kristian Levring (Fear me not) tourne un western avec Mads Mikkelsen, Eva Green, Mikael Persbrandt et… Eric Cantona (as « The Corsican », ça ne s’invente pas). Le titre : The Salvation. Cette photo a de la gueule et voici le pitch plein de promesses : « Amérique, 1870. Quand John (Mads), simple colon, venge sa famille en tuant le meurtrier (dès le début du film, c’est malin), il entraîne la colère de Delarue, chef d’une bande de malfrats. Trahi par son clan lâche et corrompu, John s’en va, seul, faire le ménage ». C’est tourné en anglais, le script est signé Anders Thomas Jensen (Les bouchers verts) et ça, c’est ce qu’on appelle un sacré gage de qualité.

The Salvation_Photo by Jens Schlosser

canto

Quand on a Cantona, tout va bien ?

De l’autre côté, un peu plus haut et dans le désordre on trouve In Order of Disappearance du norvégien Hans Petter Moland (A Somewhat Gentle Man). Cette fois, c’est Stellan Skarsgård qui s’en va venger son fils tué par toute une bande de sales types. A son personnage, Nils, d’affronter un gangster local ainsi que la mafia serbe tout là-haut là-haut dans la neige, la joie et la bonne humeur. Bande-annonce.

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