Ronal

Jeune barbare mince et gringalet, Ronal se retrouve dans l’obligation de sauver les habitants de son village qui ont été capturés par le seigneur Volcazor. Il part alors vers une grande aventure pour affronter l’ennemi avec l’aide d’Alibert le barde, de Zandra la guerrière, et d’Elric le guide lutin.

Ronal the Duke

Ronal le barbare est en passe de devenir culte pour toute une nouvelle génération d’aficionados, des adeptes du graveleux poilant qui vont sans nul doute s’accaparer la chose. Parodie paillarde plutôt bien fichue du Dragon « islandisant » de Dean Deblois (à qui l’on doit le film Heima sur le groupe Sigur Rós), dont il reprend peu ou prou sa structure narrative, l’anime enchaîne les blagues salaces avec entrain sans toutefois oublier de soigner ses personnages. « L’œuvre » rejoint celles en 2D de Picha (Tarzoon, La honte de la jungle). On se marre franchement devant cet humour viking pas fin mais bourrin. LA scène culte ? Celle dans laquelle notre héros se couvre le corps d’une potion d’invisibilité. Malheureusement pour lui – et heureusement pour nous ! – il ne lui reste plus assez de produit pour se badigeonner les testicules. On suivra donc sa scène d’infiltration ninja invisible en suivant ses baloches pendant au moins cinq bonnes minutes de métrage ! Clairement abusé mais odieusement efficace. Le tout se termine avec un clip métal qui reprend quelques éléments de celui du Bohemian Rhapsody des Queens. Joyeux défouloir que voilà, plutôt bien doublé par notre djeun’s national Kev Adams, talentueux, là où la v.o compose avec la célèbre danoise Brigitte Nielsen dans le rôle de la festive reine des amazones.

Ronal le barbare : 15/20

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