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Christina’s back in town !

« Après deux mois et demi passés à Kyoto, Christina refuse de prolonger son contrat avec la Toei, [compagnie de production japonaise qui en redemande], et retourne vers sa Suède natale. Elle retrouve Gustav Wiklund qui lui offre un petit rôle dans Sängkamrater (Wide Open / Libre-échanges / Les Chats de Marianne), une comédie sur les déboires sentimentaux d’un chauffeur de taxi tournée en suédois mais dont seuls les doublages anglais et français sont aujourd’hui disponibles. » (source : Valor sur le forum de Psychovision.net)

Ensuite vient le temps, toujours réalisé par Gustav Wiklund, et toujours en 1973, de la généreuse Anita la nymphomane, « (…) film coproduit par Alpha France qui le distribue sous le titre « Les Impures » dans une version plus courte mais comportant des scènes érotiques absentes de la version suédoise. Il existerait également une version américaine comportant des inserts hard » (toujours via Valor sur Pyschovision.net).

Que penser de l’objet près de quarante ans après ? Qu’il préfigure les célèbres métrages de Tinto Brass à venir, qu’il lance un tout jeune Stellan Skarsgård (Breaking the Waves, Insomnia…) sur les rails du succès, ici comme brave psychiatre, et qu’il reste très généreux quant à une Christina Lindberg peu avare de ses charmes. En incarnant Anita la nympho woman, elle représente en effet un fantasme sur pellicule avec toujours son visage faussement innocent, ses seins proéminents, cette peau faite pour l’amour et cette envie qu’ont eu beaucoup d’hommes d’à la fois de la protéger et de la saccager. Si, si, faut avouer. Et tout comme le nid d’amour d’Anita, la mission fut largement remplie.

Les impures : 13/20