… C’est peut-être un détail pour vous, mais pour eux ça veut dire beaucoup. Ca veut dire qu’ils étaient libres, heureux d’être là, avec moi, dans mon bureau. C’est bien gentil tout ça, mais faut ranger après les gars. Tenez, z’avez oublié votre métronome.

La semaine de la critique a largement récompensé du nordique cette année à Cannes. Le doc Armadillo de Janus Metz a choppé le grand prix, et le court métrage Berik du danois Daniel Joseph Borgman le grand prix Canal+. Ce qui nous intéresse dans ce petit billet c’est la bizarrerie Sound of Noise, réalisée par Ola Simonsson et Johannes Stjärne Nilsson, qui elle a raflé le prix Ofaj de la jeune critique.

L’officier de police Amadeus Warnebring est né dans une illustre famille de musiciens et, ironie du sort, il déteste la musique. Un groupe de musiciens déjantés – mené par la belle et révoltée Sanna – décide d’exécuter une œuvre musicale apocalyptique en utilisant la ville comme instrument de musique… Leur art dévoyé provoque chaos et désordre dans la cité. Warnebring s’engage alors à corps perdu dans la traque de ces terroristes musicaux. Lorsqu’il réalise que la jeune femme qu’il aime en secret fait partie de ce gang, il ne voit plus qu’une solution, entrer dans le monde qu’il a fui toute sa vie, le monde terrifiant de la musique.

Bon, les amis, notre prochain concert on va le faire ici, dans ses chiottes, ok ?

Ce film est le prolongement d’un étonnant court métrage, qui date déjà de 2001, Sound of Noise – Music for One Apartment and Six Drummers. Signée des mêmes auteurs, cette démo plus musicale qu’autre chose est disponible en intégralité sur Youtube.

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