Ce sera sans moi, je ne pourrai point y aller pour des raisons persotatoires de haute importance. Certaines évidentes priorités en supplantent d’autres, voyez-vous. Mais allez-y, vous, faites vous plaisir, Nicolas Winding Refn va venir, son vieux – et rare – Bleeder y sera projeté et son dernier Valhalla (valhalla, valhalla Daltons) également.

Fantasmons tout seul dans notre coin en s’en allant scroller la grille du programme, facilement trouvable . Alors alors, sans être exhaustif, que nous inspire t’elle, cette grille ?…

Un Baltasar Kormakur ! Le dernier, White Night Wedding, une comédie dramatique qui date déjà de 2008 et nous narre les déboires d’un futur marié qui doute de ses choix… Parions sur un beau film islandais en attendant le remake US du toujours inédit Reykjavik-Rotterdam, semble t’il réalisé par ce même Baltasar, lascar qui jouait dans l’original mais ne l’avait pas tourné. Grande première pour cette configuration là ce me semble, un remake réalisé par l’un des acteurs de l’original.

Le Loup (Varg, 2008) de Daniel Alfredson sera de la partie, ainsi que Cool & Crazy (Heftig og begeistret), une comédie datée de 2002 remarquée en Norvège à l’époque. On aura aussi droit à un vieux Théo Van Gogh de 1986, Retour à Oegsteest, et une interview en présence du public de ce même réalisateur le samedi 13 mars à 12h00 et… ooups, non, son film « Interview » veux-je dire ! Ah la boulette, c’est vrai, il est mort Théo. Donc non, pas d’interview.

Le doc Videocracy (2009) sur Berlusconi y sera, ainsi que Nord (2009) de Rune Denstad Langlo, déjà passé au récent Cinenordica d’ailleurs, le thriller En eaux troubles (DeUsynlige, 2008) de Erik Poppe viendra jouer avec ses amis, et un mystérieux Ovation de Martin Zandlviet, sans doute un retitrage de Applause (2009) avec Paprika Steen, déjà passé aussi au Cinenordica, fera partie du tableau.


Petite déception puisqu’en guise de Max Manus on (ils ou vous) aura (auront ou aurez) droit à La bataille de l’eau lourde (Kampen om tungtvannet, 1948), vieux film franco-norvégien signé Jean Dréville et Titus Vibe-Müller. On ne peut pas tout avoir non plus. Maigre (et mesquine) consolation personnelle…

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