man-som-hatar-kvinnor-affisch… fait autant parler de lui que celui, fictionnel, de la famille Vanger, celle qui hante Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, le premier tome de sa trilogie. Décédé en 2004, avant le succès de ses livres, l’écrivain Stieg Larsson voit de là-haut ses proches se battre pour sa richesse posthume.

Article du 02/11/2009 publié sur Lemonde.fr.

Aux mystères et sombres secrets que l’on peut découvrir dans les bouquins se succèdent ceux qui parsèment notre joyeux monde réel. Bientôt, on apprendra que la mort de Stieg Larsson était des plus suspectes et que ça n’est pas lui qui a écrit les deuxièmes et troisièmes tomes mais son nègre, Paul-Loup Sulitzersson. Ce qui ne me surprendrait pas tant la tonalité, le style et les rebondissements détonnent avec le contenu de l’excellent premier opus. Ou alors c’est la traduction qui est à blâmer, ce qui est envisageable d’après cet article connexe du Nouvelobs.com. Ou alors c’est moi qui suis à blâmer de m’être arrêté, fainéant, à la 150ème page du tome 2. Je finis le Shutter Island de Dennis Lehane et je m’y remets, promis.

Ou alors…

Ou alors j’attends de voir les téléfilms-films de Daniel Alfredson pour profiter au mieux de la belle plastique de Noomi Rapace. Je me tâte…

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