Après sa Trilogie des Templiers, dont l’adaptation ciné, Arn, Chevalier du temple, plait beaucoup par chez nous en DVD et BR (c’est mérité), c’est au tour de son Carl Hamilton – nom de code Coq rouge -, espion fictif à la James Bond, d’être de nouveau parachuté sur grand écran. Créé par l’écrivain et journaliste Jan Guillou au milieu des années 80 après que ce dernier eut été emprisonné à cause d’une sombre affaire… d’espionnage, Carl Harmilton eut lui aussi droit à sa série de bouquins : une bonne dizaine à ce jour.
La réalisatrice danoise Kathrine Windfeld s’y colle (le thriller Flugten avec Lars Mikkelsen, quelques Wallander pour la TV…) et Michael Persbrandt (In A Better World) aura la lourde tâche d’endosser le costume avec le charisme nécessaire. On lui fait confiance. On trouvera à ses côtés Pernille August et Lennart Hjulström. Côté production, c’est Pampas Production qui portera le projet, soutenu par TV4 Sweden, déjà partenaire sur les deux films consacrés à Arn.
Notons que, sauf erreur de ma part, le Hamilton de 1998 signé Harald Zwart (le Karate Kid avec le fils de Will Smith et Jackie Chan) reste toujours inédit en France. Dommage : la bande-annonce est pétaradante, Peter Stormare y apparaît comme franchement impeccable dans le rôle de Carl et la présence à ses côtés de la vénéneuse Lena Olin (je dis vénéneuse parce que Romeo is Bleeding forever !) et du « lost in space » Mark Hamill ajoute du piment à l’objet. Objet qui s’est vu rajouter une heure en 2001 pour une programmation TV en forme de mini-série. Je ne demande qu’à découvrir le tout et d’avoir cette énième confirmation que dans espion il y a pion, et ce qu’il incarne le flegme britannique ou la rigueur suédoise.

3 commentaires
Flux de commentaires pour cet article
21 mars 2011 à 20:45
Mary Goodnight
Peut-être que cela donnera à un éditeur la bonne idée de traduire la série en français, qui sait…
1 mai 2011 à 20:22
Mary Goodnight
Merci !
N’empêche, j’ai quand même envie de le voir…
18 novembre 2011 à 10:02
Hamilton (Harald Zwart, Suède, 1998) « Les Givrés d'la Bobine
[...] « J’Hamilton » à le voir mais à la vue du résultat ça n’était pas si pressé. Ne blâmons pas toujours les distributeurs : ne pas sortir un nanar de ce calibre revient à se tirer une balle loin du pied, pour le fun et le pied de nez. Et ils en ont eu, du nez, car voilà un film raté qui, pourtant, avait tout d’alléchant sur le papier et à travers une bande-annonce remplie d’un espoir que j’avais exprimé dans ce petit avant-propos. [...]